Page d'accueil // FSTC // Actualités // L’Université ouvre son superordinateur à ArcelorMittal et CERATIZIT

L’Université ouvre son superordinateur à ArcelorMittal et CERATIZIT

twitter linkedin facebook google+ email this page
Publié le mardi 21 mai 2019

L’Université du Luxembourg a conclu des accords de services avec les entreprises ArcelorMittal et CERATIZIT basées au Luxembourg.

En vertu de ces accords, et pour la première fois, des entreprises commerciales auront accès aux capacités offertes par les super serveurs de l’Université. Le projet est initialement prévu pour une durée d’un an.

« Les accords de services comportent trois piliers principaux: Les entreprises bénéficient d’un créneau d’utilisation de nos installations « High-Performance Computing » (HPC) (système de serveurs à haute performance), elles peuvent stocker les données relatives au projet sur nos systèmes et elles ont accès à un groupe d’experts en HPC » a indiqué le Pr Pascal Bouvry qui dirige le service de High Performance Computing (HPC) à l’Université.

Les capacités de HPC de l’Université prennent de l’importance en tant qu’outil pour les activités de recherche et d’enseignement, facilitées par un investissement important dans le matériel informatique. Grâce à des capacités de stockage de plus de 10 pétaoctets et une capacité informatique d’un pétaflops , l’Université est dotée de l’une des infrastructures de supercalculateur les plus performantes du pays. Bien que ces infrastructures soient principalement réservées à la recherche, l’Université affecte jusqu’à 10 pour cent de ses capacités HPC à des projets de partenaires externes.

 

ArcelorMittal, le numéro un mondial de la production sidérurgique et de l’exploitation minière, utilisera le superordinateur pour exécuter des analyses numériques d’incendies dans les bâtiments. 

« Le centre de recherche d’Esch-sur-Alzette utilisera le superordinateur pour réaliser des simulations numériques dans le cadre d’un projet de recherche européen lié aux caractéristiques de la propagation des flammes dans des bâtiments à grandes surfaces ouvertes. Les simulations en dynamique des fluides numérique (CFD) permettront d’avoir une perception réaliste du phénomène complexe de propagation de la fumée et de la chaleur résultant des incendies. Le but ultime du projet est de renforcer l’efficacité des structures dans des scénarios d’incendie tout en améliorant la sécurité.

ArcelorMittal investit en permanence pour rester à la pointe de la numérisation. La recherche et le développement au niveau mondial élargiront l’utilisation du superordinateur à d’autres applications numériques » a indiqué Marion Charlier, Ingénieure de recherche, responsable des projets d’ingénierie incendie.

Le groupe CERATIZIT, un groupe d’ingénierie high-tech spécialisé dans les technologies d’outillage et de matériaux durs, utilisera le créneau qui lui est imparti pour réaliser des prototypes virtuels de certains de ses produits phares au moyen de la simulation numérique. La capacité des supercalculateurs de l’Université permettra une utilisation plus efficace des modèles numériques les plus avancés de CERATIZIT. « Cela nous permettra d’explorer un large éventail de solutions et au final de livrer des produits aux performances renforcées à nos clients. Le prototype virtuel, la science des données et les autres technologies qui demandent d’énormes capacités de calcul sont et seront les aspects essentiels de notre course permanente vers l’innovation.

Les ressources de grande qualité de l’Université permettront d’accélérer la conversion de notre expertise en valeur ajoutée pour nos produits, » a indiqué le Dr Gabriele Pozzetti, Responsable de projets à CERATIZIT.