Page d'accueil // Recherche // FSTC // Mathematics... // News // Les sciences ont besoin de femmes !

Les sciences ont besoin de femmes !

twitter linkedin facebook google+ email this page
Add to calendar
Conférencier : Isabelle Gallagher, professeure de mathématiques à l'Université Paris - Diderot
Date de l'événement : mardi, 30 mai 2017, 16:30 - 20:00
Lieu : Centre Culturel de Rencontre Abbaye de Neumünster, Salle Dune

L'Université du Luxembourg organise une table ronde suivie d'une conférence sur le thème "Les sciences ont besoin de femmes !" le mardi 30 mai 2017 à partir de 16h30 au Centre Culturel de Rencontre Abbaye de Neumünster.

Table ronde

Le constat étonne: alors que les garçons et les filles partagent les mêmes capacités mathématiques, la proportion de filles et de femmes dans les filières d'études et les carrières à composante « mathématique » diminue avec l'âge des individus.

Quels sont les mécanismes sociétaux qui éloignent les jeunes filles des carrières de sciences « dures » ? Comment éviter ces mécanismes ? Quel est le poids de cette disparité dans le développement des carrières professionnelles des femmes et des hommes ?

La table ronde s'attachera à répondre à ces questions et à présenter les actions mises en place au Luxembourg pour assurer un meilleur équilibre filles / garçons dans l'accès aux études à caractère mathématique.

Conférence "Probabilités, irréversibilité et propagation du chaos", Isabelle Gallagher

Suivant l'échelle à laquelle on observe un objet physique, on peut en faire des descriptions très différentes : une description microscopique (le comportement de chacun des atomes) ou une description macroscopique (l'évolution de sa température, sa vitesse etc).

Concilier ces deux descriptions est un problème mathématique identifié comme fondamental depuis le début du 20e siècle par David Hilbert.

Liée à cette question est la compréhension de l'apparition de l'irréversibilité : chaque molécule a un mouvement réversible dans le temps, mais observé à grande échelle le comportement d'un gaz ne l'est pas en général. Nous verrons que ce paradoxe apparent est lié à ce que notre description est en fait de nature probabiliste.

Lien: http://math.uni.lu/outreach/filles/
Isabelle